La discrimination sexiste est une attitude fondée sur une prétendue infériorité des femmes.

Ce comportement s’est développé au cours de l’histoire sur la base de certains facteurs sociologiques.

Il est allé jusqu’à discriminer et opprimer les femmes simplement parce qu’elles sont des femmes.

Aujourd’hui, dans de nombreuses sociétés occidentales, cette attitude n’est pas ouvertement exprimée, car la plupart des groupes et des collectifs la combattent.

Cependant, dans de nombreuses régions du monde, le sexisme, comme le chauvinisme, est profondément enraciné.

La discrimination sexiste a beaucoup évolué au cours des dernières décennies.

Les théories actuelles comprennent les distinctions mises en évidence par les psychologues Swin, Aikin, Hall et Hunter.

Regardons-les ensemble.

Théories actuelles de la discrimination sexiste

Avant de commencer, faisons une distinction entre le sexisme du passé et le sexisme moderne.

Le sexisme passé attribuait aux femmes un rôle inférieur à celui des hommes.

Le sexisme moderne se caractérise principalement par une opposition aux revendications féministes.

Cette seconde position repose sur la croyance que les femmes ne sont plus sujettes à la discrimination et que toute politique ou action féministe serait inutile.

Récemment, ce que l’on appelle le néo-syndrome est également apparu.

Ce courant reflète le conflit qui existe chez de nombreuses personnes : Les valeurs égalitaires envers les femmes se heurtent aux sentiments de supériorité des hommes à leur égard.

Les psychologues Glick et Fiske ont tenté d’appliquer à la discrimination sexiste une analyse similaire à celle faite par les théories contemporaines des préjugés raciaux. Cependant, la particularité de la relation entre les hommes et les femmes rend difficile l’application des théories des préjugés raciaux à la discrimination sexiste.

Il y a un paradoxe : La relation entre les hommes et les femmes impliquait la domination et la subordination, mais aussi une interaction qui n’empêchait pas la formation de relations intimes et familiales.

Les hommes pouvaient rejeter les femmes sur leur lieu de travail, mais les accueillir avec amour à la maison.

L’ambivalence envers les femmes se reflète dans l’ambivalence raciale.

La théorie du sexisme ambivalent

Développée par Glick et Fiske (1996-2001), elle est aujourd’hui la théorie la plus influente de la discrimination sexiste.

Comme nous l’avons mentionné, elle est fondée sur l’ambivalence.

Les relations entre hommes et femmes, tout au long de l’histoire et même aujourd’hui, sont caractérisées par la dépendance. Selon cette théorie, il existe deux types de sexisme :

Dans le sexisme bienveillant, les femmes sont considérées comme différentes, mais encadrées dans certaines fonctions.

Dans le sexisme hostile, on leur attribue des caractéristiques pour lesquelles elles sont critiquées.

Finalement, ces deux formes visent à légitimer et à renforcer l’inégalité entre les sexes.

Discrimination sexiste, féminisme et lutte pour l’égalité

Grâce au développement des droits fondamentaux, le féminisme et la lutte pour l’égalité sont aujourd’hui en plein essor dans de nombreuses sociétés (principalement occidentales).

Le féminisme est un mouvement social et politique né au XVIIIe siècle qui a pour base la prise de conscience des femmes en tant que groupe social.

Par ce mouvement, elles donnent une voix à l’oppression, la domination et l’exploitation auxquelles elles ont été et continuent d’être soumises par le régime patriarcal.

Le féminisme lutte pour la libération des femmes des schémas patriarcaux.

Il existe encore de nombreuses inégalités dans le monde.

La discrimination sexiste, la violence fondée sur le sexe ou les crimes sexuels continuent de se produire tous les jours.

Il est donc important de prendre conscience de cette réalité et d’agir pour la changer.

Certaines lois tentent de prévenir et de combattre les crimes liés à la violence sexiste et aux délits sexuels.

Cependant, la chose la plus importante, outre la punition, est l’éducation.

Il est essentiel d’apprendre aux gens que le respect, la tolérance et l’égalité sont des droits fondamentaux.

C’est ainsi que l’on peut développer une société sans préjugés.