Le terme E.S.P. (Extra Sensorial Perception) sert à désigner toute une série de phénomènes communément définis comme paranormaux, notamment la télépathie, la télékinésie, la psychométrie, etc… des phénomènes aujourd’hui considérés par la “science” comme illusoires ou inexistants et autrefois (il y a des milliers d’années) extrêmement courants chez les individus et dont la crédibilité n’avait même pas de sens à discuter comme évidente pour tous. Qu’est-ce qui a amené l’être humain de l’âge d’or, encore conscient de sa propre divinité intérieure, à devenir barbare jusqu’à l’actuel Kali Yuga (l’âge sombre) et à renier des capacités extrasensorielles pourtant normales ? La réponse à cette question réside dans la puissante force d’attraction de l’univers matérialisé, force d’attraction qui conduit l’individu qui vit le processus d’incarnation à s’identifier de plus en plus à son propre moi, (apparemment) séparé, et à perdre le potentiel contenu dans son identité originelle. Dans cette brève discussion, on va énumérer les principales capacités E.S.P. de l’être éveillé, capacités que les anciens sages indiens appelaient Siddhi (qu’on peut traduire par dons miraculeux) et qu’ils considéraient absolument normales à expérimenter dans un processus initiatique, mais dangereuses en raison de la possibilité que le disciple s’identifie trop à elles et oublie d’avancer dans le processus d’illumination complète.

On veut préciser ces potentialités afin que l’être humain moderne puisse commencer à concevoir qu’il existe de multiples réalités au-delà de la réalité ordinaire et puisse ainsi être stimulé vers la Recherche ; on va énumérer ci-dessous les principales capacités de la PES :

Télépathie – capacité de recevoir ou de transmettre des messages d’esprit à esprit ; il semble que cette capacité soit la forme naturelle de communication dans les civilisations les plus évoluées (terrestres et extraterrestres). Il existe une télépathie horizontale et une télépathie verticale, cette dernière permettant la communication entre différents plans vibratoires. Clairvoyance – capacité de percevoir des informations (surtout visuelles) au-delà de l’espace-temps ordinaire – autrefois appelée “seconde vue”. Clairvoyance – capacité de percevoir des informations auditives au-delà de l’espace-temps ordinaire. Microvision – capacité liée à la voyance qui permet d’enquêter sur l’infiniment petit (grâce à cette capacité, les théosophes Annie Besant et Charles W. Leadcott ont étudié la structure intime de la matière, les atomes ESP, et ont pu “documenter” l’existence des isotopes avant même leur découverte scientifique : ils les ont définis comme des “atomes de forme identique mais composés de manière différente” et ont d’abord pensé qu’il s’agissait d’une sorte d’hallucination…). Précognition – capacité liée à la voyance d’anticiper des événements qui ne se sont pas encore produits (souvent, même dans la vie ordinaire, on “sentons” qu’on va rencontrer une certaine personne ou que quelque chose va arriver à un être cher et ensuite tout se réalise). Rétrocognition – capacité liée à la voyance de voir des événements qui se sont produits dans le passé (elle peut se produire spontanément chez des sujets prédisposés lorsqu’ils se trouvent dans des lieux particulièrement chargés énergétiquement où se sont produits des événements de grande intensité émotionnelle). Psychokinésie ou télékinésie – capacité de déplacer des objets par la pensée. Psychométrie – capacité à “lire” l’histoire d’un objet en le touchant simplement et en se concentrant sur lui. Télesthésie (radioesthésie) – capacité de percevoir la présence d’un objet ou d’un phénomène spécifique à distance, parfois à l’aide de baguettes ou de divers instruments qui servent simplement d’amplificateurs et de catalyseurs de la perception endogène du téléspectateur. Psychophotographie – la capacité d’imprimer un film photographique par la seule force de l’esprit. Téléportation – capacité de déplacer son corps physique vers un lieu éloigné ou vers un autre continuum espace-temps. Bilocation – capacité à se trouver simultanément dans deux endroits différents (célèbre est le cas du Padre Pio que l’on voyait diriger la messe dans deux églises différentes en même temps). Téléillusion – capacité à tromper les sens d’autrui grâce à son propre potentiel psychique (similaire aux hypnotiseurs ou aux hypnotiseurs). Lévitation – la capacité de surmonter la force de gravité en détachant son corps du sol (apparemment documentée pour certains moines tibétains). Xénoglossie – capacité de parler des langues inconnues dans l’état de veille ordinaire (significatives ont été les conversations entre le médium Rosemary et l’égyptologue Professeur Hulme d’Oxford en égyptien ancien correct, inconnu dans cette vie pour le médium).

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La parapsychologie moderne, qui cherche une approche scientifique de la question, est née à la fin du XIXe siècle pour étudier le phénomène croissant du spiritisme et des médiums (la fondation à Londres de la “Society for Psychical Research” remonte à 1882) et s’est ensuite orientée vers l’étude du potentiel latent de l’homme. Les études les plus célèbres sont celles de l’Américain J. B. Rhine, de l’université de Durham (Caroline du Nord, États-Unis), qui a publié en 1934 un traité rigoureusement scientifique intitulé Extra Sensory Perception, où les manifestations de la perception extrasensorielle sont répertoriées. Rhine a constaté qu’il existe des Espers accidentels (personnes qui ne manifestent leurs pouvoirs que dans des circonstances particulières, peut-être une seule fois dans leur vie), des Espers habituels (qui ont toujours des pouvoirs ESP mais ne les contrôlent pas) et des Espers réels (capables d’utiliser leurs facultés sur commande). Beaucoup d’expérimentateurs scientifiques qui se sont occupés de vérifier-réfuter les phénomènes paranormaux (souvent en partant de préjugés contraires à la véritable expérimentation scientifique…) ont affirmé que les résultats obtenus sont instables, peu reproductibles et statistiquement pas toujours significatifs, aussi s’ils augmentent les contrôles ils ont vu que les résultats positifs sont réduits ; bien on devrait tenir compte que ces opérateurs ont fortement influencé les expériences sous leur contrôle à travers leurs schémas mentaux de croyance dans la prétendue impossibilité de l’existence des phénomènes étudiés. Comme on le sait à partir de la vision quantique de l’Univers, tout existe à l’état potentiel et la réalité matérielle n’est formalisée que lorsqu’une attention précise est portée sur un résultat spécifique ; à la lecture des rapports “scientifiques” des expérimentateurs transparaît une volonté claire non pas tant de vérifier l’existence ou non de tels phénomènes, mais plutôt de les confondre et de les contredire (par ex. démontrant que presque tous les pouvoirs paranormaux peuvent être reproduits par un magicien professionnel – ce qui ne prouve rien, car si on démontre qu’on peut contrefaire un billet de banque ne signifie pas qu’il n’y en a pas de vrais, au contraire … on ne peut reproduire et contrefaire que ce qui existe …). En conclusion, la volonté – consciente ou inconsciente – de nier certains phénomènes conduit à la rareté des résultats scientifiques, alors qu’au contraire, dans l’expérience ordinaire de chaque chercheur spirituel, il y a une manifestation continue d’événements extra-ordinaires. Des expériences scientifiques aux résultats positifs ont au contraire été menées non seulement par des savants impartiaux, mais aussi par les plus grandes puissances du monde ; dans ce cas, elles ont souvent eu lieu dans la sphère militaire pour tenter de les utiliser à des fins politico-militaires (en 1959, un télépathe américain à bord du sous-marin Nautilus a réussi à communiquer avec un collègue situé à des milliers de kilomètres, alors qu’il se trouvait sous la glace polaire).